F Morgat, Si j'étais agriculteur au domaine de l'Écubillon… (1926)
“ INTÉRÊT DE CETTE CULTURE Dans les bonnes terres, le lotier ne peut pas rivaliser avec le trèfie, mais pour les sols occupés autrefois par les châtaigneraies, donc de fertilité moyenne, nous pensons retirer de ce fourrage des produits avantageux. Cette plante croît dans tous les sols siliceux ou calcaires et convient aussi bien au fauchage qu'au pâturage. Elle n'occasionne pas la météorisation, et le fanage ne lui fait pas subir la perte de ses feuilles. De plus, le lotier a l'avantage de durer assez longtemps, ce qui est appréciable, sa graine coûtant assez cher. ”
