Résumé

F Morgat Si j'étais agriculteur au domaine de l'Écubillon… (1926)

INTÉRÊT DE CETTE CULTURE
Dans les bonnes terres, le lotier ne peut pas rivaliser avec le trèfie, mais pour les sols occupés autrefois par les châtaigneraies, donc de fertilité moyenne, nous pensons retirer de ce fourrage des produits avantageux. Cette plante croît dans tous les sols siliceux ou calcaires et convient aussi bien au fauchage qu'au pâturage. Elle n'occasionne pas la météorisation, et le fanage ne lui fait pas subir la perte de ses feuilles. De plus, le lotier a l'avantage de durer assez longtemps, ce qui est appréciable, sa graine coûtant assez cher.
Source : Gallica

F Morgat Si j'étais agriculteur au domaine de l'Écubillon… (1926)

I. — Cultures nécessitées par l'existence du métayage
Le métayer limousin ne cherche pas, en général, à tirer ses bénéfices de la culture. Il cultive le sol en vue d'assurer sa nourriture et celle de sa famille ; puis il complète son assolement par des plantes pour l'entretien ou l'engraissement du bétail.
Autrefois, pour sa nourriture, le colon cultivait le seigle, le sarrasin, la pomme de terre, et récoltait la châtaigne, fruit du grand cupulifère de nos
coteaux.
Source : Gallica

F Morgat Si j'étais agriculteur au domaine de l'Écubillon… (1926)

Comment déterminer un système de culture 1 Pour traiter pareille question, il faut comparer les avantages et les inconvénients qu'il peut y avoir à la pratique de telle ou telle culture, en vue d'une spéculation déterminée : soit pour la vente directe des produits, soit encore pour les faire consommer par le bétail de la ferme. Les plantes que nous aurons à cultiver dans notre assolement demandent une étude spéciale, afin de voir si elles peuvent pousser favorablement sous le climat de la région et si, dans notre sol, elles trouveront les principes fertilisants demandés par leurs exigences.
Source : Gallica

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