Joseph de Pesquidoux, Revue des Deux Mondes
“ On compte seize hommes pour servir une batteuse. Trois sur le batteur, « l’engraineur » et ses aides ; deux sur la gerbière, deux au pied ; cinq répartis sur l’emplacement de la meule ; deux pour ensacher et peser, de l’autre côté de la gerbière ; et le mécanicien, et le maître de maison. Les gens d’âge sont mis aux sacs, emploi de confiance, et à la meule, difficile à monter : les jeunes gens vont au maniement des gerbes, celles que l’on fait glisser de l’amas, celles qui sont happées à bout de fourche ou prises à terre, et hissées sur le batteur. ”
