Gabriel Bonvalot,
Causeries et souvenirs, 1914-1915
(1916)
“ Alors que l'on entend gronder la terrible bataille, alors que l'on sait tous ceux qui vous restent engagés dans la mêlée, marchant et se battant, au milieu des plus furieux combats qui furent jamais; quelles angoisses pour ceux qui sont à l'arrière, inactifs, impuissants ! Comme ils regrettent l'enivrement de la bataille qui ne laisse pas le cœur se ronger par l'inquiétude. ”
