Alfred Driou, Les Fleurs du moyen-âge, légendes nationales… (1851)
“ Déjà les pays de Gaule qu'échauffe le soleil sont soumis à leur puissance — Qui les dirige? reprend un guerrier à la barbe blanche, au visage balafré par les haches des combats. — Jules César, le plus vaillant... répond l'envoyé. — Est-il plus puissant qu'un Dieu, plus fort que Teutatès ? dit un vieillard. — Moins fort que Teutatès, moins puissant qu'Odin... mais plus habile que les Gaulois. — Laissez nos Dieux ! clama la voix stridente d'une vieille Gauloise, drapée dans les lambeaux d'une saye lacérée par l'usage, et faisant flotter au vent de la nuit ses cheveux gris en désordre. ”
