L.-A. de Montigny, Blanche de Quélen, ou l'Héroïne chrétienne… (1845)
“ La vie si sainte, la mort si belle , si touchante de Guillelmine avaient fait sur lui une impression profonde, et son âme, naturellement droite, s'était exaltée au souvenir de tant de vertus louées avec tant de simplicité par le vénérable serviteur de Dieu. Le nom de la jeune Blanche, plusieurs fois répété dans le cours du récit, avait excité en lui un indéfinissable sentiment dont il ne pouvait pas se rendre compte à lui-même, et plus d'une fois, pendant que parlait l'ermite, il s'était dit au fond du coeur : Heureux, bienheureux sera l'époux d'une fille nourrie et formée par une telle mère. ”
