William Shakespeare,
Roméo et Juliette
“ À la face du ciel...JULIETTE. — Tu délires : appuie-toi sur mon sein.ROMÉO. — Les pères ont des cœurs de pierre que jamais larmes n’attendriront... — La nature parle en vain, il faut que les enfants soient misérables.JULIETTE. — Oh ! mon cœur se fend !ROMÉO. — Elle est ma femme... Nos cœurs sont tramés l’un dans l’autre... — Arrête, Capulet... Pâris, lâchez donc, — ne tirez pas ainsi les fibres de nos cœurs... elles éclatent... elles se brisent... — Oh ! Juliette ! Juliette !Il meurt. Juliette s’évanouit sur son corps.Entre Frère Laurence, avec une lanterne et un levier. ”
