Jules Simon,
Revue des Deux Mondes
“ Dans l’atelier du tissage, il y a toujours un nombre considérable de métiers : un seul cheval de force suffit pour mettre en mouvement dix métiers avec tous les appareils de préparation nécessaires. Le taquet, qui chasse incessamment la navette, le battant, qui frappe la trame cent vingt fois, ou même, dans les métiers à grande vitesse, cent quarante fois par minute, les vibrations que ces chocs réitérés impriment à toutes les parties du métier, produisent un vacarme assourdissant que la voix de l’homme a peine à couvrir. La vapeur fait tout dans le tissage ”
