Gerhart von Schulze-Gaevernitz

Élements biographiques

Gerhart von Schulze-Gaevernitz La grande industrie, son rôle économique et social étudié dans l'industrie cotonnière (1896)

Le bas prix du travail n'équivaut à l'abaissement des salaires que dans cette période initiale du développement de la grande industrie, dans laquelle l'ouvrier ne produit pas plus qu'il n'est nécessaire pour la satisfaction de ses besoins d'existence. Si elle coûte peu, il s'ensuit en effet la possibilité de réduire les salaires, et c'est l'unique moyen de rendre le travail bon marché. Il en est autrement là où, de ce prolétariat de fabrique étendu, a surgi l'ouvrier moderne.
Source : Gallica

Gerhart von Schulze-Gaevernitz La grande industrie, son rôle économique et social étudié dans l'industrie cotonnière (1896)

L'Angleterre, comme pays plus avancé au point de vue économique, montre sa force sur ce terrain de l'industrie textile, sur lequel le travail et le capital font presque tout, et où la matière première a une valeur bien inférieure à celle des produits. Le pays d'industrie plus jeune, mais plein d'ardeur, s'est lancé avec le plus grand succès dans la fabrication de produits textiles, pour lesquels la matière première entre d'une façon importante en ligne de compte vis-à-vis du travail et du capital, deux éléments de la production qui sont meilleur marché en Angleterre qu'en Allemagne.
Source : Gallica

Gerhart von Schulze-Gaevernitz La grande industrie, son rôle économique et social étudié dans l'industrie cotonnière (1896)

Ce n'est pas la force corporelle qui le distingue ; car les forces motrices nécessaires, la machine les fournit. Mais il ne ressemble pas non plus au virtuose de ce travail connu sous le nom de la Manufacture, qui, par suite d'une division du travail étendue, exécutait quelques tours de main à la perfection. La machine opératrice fournit un travail plus parfait, et envahit de plus en plus le domaine de ce qu'on appelle le travail « mécanique ». Affranchissant l'homme du réseau de la division du travail toujours poussée plus loin, la machine idéale exige uniquement de la surveillance.
Source : Gallica

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