Eugène Burel

Élements biographiques

Eugène Burel Rapport sur l'Exposition universelle de 1855… (1856)

Le charbon aujourd'hui, c'est le pain de l'industrie : sans charbon pas de métallurgie, pas de produits chimiques , pas de filature, pas de tissage, pas d'impression ; donner le charbon à notre industrie , c'est lui donner la force, la prépondérance ; c'est agrandir les revenus du pays ; c'est augmenter doublement le bien-être de tous, en permettant d'abaisser le prix vénal de la chose fabriquée tout en facilitant l'augmentation des salaires.
Source : Gallica

Eugène Burel Nouveau manuel complet de tissage mécanique… (1869)

L'attendre du hasard des tâtonnements est une fausse spéculation. Combien n'avons-nous pas vu de vieux fabricants, jouissant d'une réputation méritée, échouer pour cette seule et unique raison, dans leurs débuts de transformation de la fabrication à la main en fabrication mécanique ! Les plus intelligents n'ont pas tardé à s'en apercevoir et à arrêter le mal avant qu'il eût fait des progrès, mais c'est le propre des intelligences de second ordre, de persister dans cette illusion de l'amour-propre qui les persuade qu'ils arriveront au but par leurs propres moyens.
Source : Gallica

Eugène Burel Rapport sur l'Exposition universelle de 1855… (1856)

La machine à chantourner les membrures de navire, du même constructeur, l'emporte sur tout ce que l'exposition renfermait d'instruments à travailler le bois. Cette admirable conception consiste dans une pointe suivant une courbe tracée à l'avance et servant à guider, un nombre de fois illimité, la pièce de bois, dans tous les plans et sous tous les angles voulus, pour lui donner la courbure et la torsion qui lui conviennent. Un seul homme, le gouvernail à la main, suit la courbe tracée, à mesure que le charriot entraîne la pièce, et dirige celle-ci avec une incroyable facilité.
Source : Gallica

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