Résumé

Eugène Burel Nouveau manuel complet de tissage mécanique… (1869)

L'attendre du hasard des tâtonnements est une fausse spéculation. Combien n'avons-nous pas vu de vieux fabricants, jouissant d'une réputation méritée, échouer pour cette seule et unique raison, dans leurs débuts de transformation de la fabrication à la main en fabrication mécanique ! Les plus intelligents n'ont pas tardé à s'en apercevoir et à arrêter le mal avant qu'il eût fait des progrès, mais c'est le propre des intelligences de second ordre, de persister dans cette illusion de l'amour-propre qui les persuade qu'ils arriveront au but par leurs propres moyens.
Source : Gallica

Eugène Burel Nouveau manuel complet de tissage mécanique… (1869)

Parmi les accidents qui arrivent dans un tissage, nous parlerons des ros qui peuvent se trouver défoncés ou avariés par une navette qui saute, un taquet qui s'enferme ou toute autre cause. — Souvent on n'a pas sous la main un ros semblable pour le remplacer, ni un rosier dans le voisinage. Or, rien n'est plus facile que de réparer soi-même un ros avarié.
Source : Gallica

Eugène Burel Nouveau manuel complet de tissage mécanique… (1869)

Faute d'avoir suffisamment étudié les organes consacrés par une longue pratique, et de s'être contenté de les bien imiter, en leur donnant la vie active que comporte le moteur industriel, on manquera son but.
Quand nous allons entrer dans l'étude du métier mécanique , de celui qui fait le travail de dix tisserands à la main et au-delà, nous trouverons, à chaque pas, que celui qui donne les meilleurs résultats, c'est celui qui se rapproche le plus, dans ses organes, de l'antique métier que nous venons d'analyser.
Source : Gallica

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