Résumé

Constant Ancellin Traité pratique sur la filature du lin et du chanvre… (1856)

Une poulie exigeant une grande force pour posséder le mouvement lorsque son diamètre est petit, la courroie qui la commande sera sujette à glisser.
Cet inconvénient donne une marche irrégulière tout en produisant une quantité de travail moindre qu'une poulie d'un diamètre plus grand donnerait, si le glissement n'existait pas ; ajoutez à cela que la dépense en force motrice n'est pas diminuée. Il est incontestable qu'une poulie ayant la même action qu'aurait une manivelle avec une puissance égale à son rayon, cette puissance doit être augmentée en raison de la force à produire ou à recevoir.
Source : Gallica

Constant Ancellin Traité pratique sur la filature du lin et du chanvre… (1856)

Pour qu'un industriel sache à quoi s'en tenir sur le compte de ses employés, il ferait bien d'établir dans son usine un compteur indiquant la quantité de travail produite par le moteur. Ensuite, il calculerait ce que chaque machine doit produire, en tenant compte des temps d'arrêts divers et de la perte occasionnée par le déchet, lesquels apportent en général de 10 à 12 p. °/0 sur la quantité à produire indépendamment de celle qu'apporte encore la torsion, si c'est un métier à filer.
Source : Gallica

Constant Ancellin Traité pratique sur la filature du lin et du chanvre… (1856)

Dans ce vol ume, je ne développe que le travail appliqué à l'industrie par le raisonnement, sans chercher à critiquer Messieurs les savants, qui jusqu'à ce jour ont écrit sur la filature plus brillamment que je ne saurai le faire, mais qui ne voyaient pas que leurs ouvrages ne pouvaient être compris de l'homme ne possédant pas les sciences abstraites.
Source : Gallica

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