Résumé

Alfred Renouard Essai sur la filature mécanique du lin (1872)

Elle a pour effet de donner au ruban sorti de la table une plus grande régularité, tout en l'étirant toujours. Les inégalités des uns et des autres peuvent de la sorte facilement se compenser.
Quand on a réuni les rubans sur cette première machine, on les fait passer sur un second banc d'étirage, puis sur un troisième, et enfin sur un quatrième, quand on veut obtenir des fils d'un numéro très-élevé. Sur ces divers métiers, le ruban se régularise de plus en plus, quant au travail, il est identique : la seule différence qui existe est dans le nombre de doublages et dans le degré de l'étirage.
Source : Gallica

Alfred Renouard Essai sur la filature mécanique du lin (1872)

Les peigneurs à la main ont ordinairement à leur disposition des peignes de différentes finesses dont ils usent à volonté. Quant aux machines nous verrons plus loin qu'on les conduit de telle sorte que les peignes dont elles se composent ne sont pas tous semblables entre eux.
Terminons en disant qu'il faut aussi toujours éviter de peigner la masse du lin d'un seul trait. La fibre qui compose le long brin est encore, comme nous le savons, entremêlée de pailles provenant de la chenevotte, de nœuds, de fines étoupes et d'une quantité de matières étrangères.
Source : Gallica

Alfred Renouard Essai sur la filature mécanique du lin (1872)

Néanmoins, quelque excellent que soit un métier peigner, il ne peut s'appliquer indistinctement au travail de toute espèce de lin. Je dirai même plus, une peigneuse ne peut être bonne qu'autant qu'elle est spéciale. C'est ainsi que la machine à peignes excentriques de M. Mardens, excellente pour les lins fins et certains lins coupés ne peut convenir au lin long de médiocre qualité, la peigneuse circulaire du même inventeur est bonne pour les lins ordinaires, et mauvaise pour les qualités supérieures.
Source : Gallica

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