Arthur Morin,
Notions géométriques sur les mouvements et leurs transformations…
(1878)
“ D'après cette loi de la nature, que l'observation vérifie chaque jour, le mouvement d'un corps ne peut s'accélérer ou se retarder que par une cause extérieure. Si donc, à un instant quelconque du mouvement, la cause qui accélère ou retarde le mouvement cessait son action, le rapport de l'espace parcouru au temps, au lieu d'être variable, deviendrait constant, et le mouvement serait uniforme, avec une vitesse constante égale à la valeur de ce rapport. ”
