Résumé

Portrait de Arthur Morin Arthur Morin Notions géométriques sur les mouvements et leurs transformations… (1878)

D'après cette loi de la nature, que l'observation vérifie chaque jour, le mouvement d'un corps ne peut s'accélérer ou se retarder que par une cause extérieure. Si donc, à un instant quelconque du mouvement, la cause qui accélère ou retarde le mouvement cessait son action, le rapport de l'espace parcouru au temps, au lieu d'être variable, deviendrait constant, et le mouvement serait uniforme, avec une vitesse constante égale à la valeur de ce rapport.
Source : Gallica

Portrait de Arthur Morin Arthur Morin Notions géométriques sur les mouvements et leurs transformations… (1878)

Il arrive aussi sans cesse que la machine motrice est séparée de la machine à mouvoir, et que le mouvement de la première doit être transmis à la seconde. L'un des principaux objets de la mécanique est de changer, de transformer, de transmettre des mouvements donnés en d'autres selon les besoins de l'industrie : c'est ce que l'on nomme la transformation ou la transmission des mouvements.
Source : Gallica

Portrait de Arthur Morin Arthur Morin Notions géométriques sur les mouvements et leurs transformations… (1878)

Quand le mouvement de rotation est uniforme, tous les points a, c, e sont animés du mouvement uniforme, et la vitesse de chacun d'eux est égale à l'arc ab, cd, qu'il parcourt, divisé par le temps, que j'appelle T, employé à le parcourir, ou a 7^, T' ou enfin a TT' or, T serait la vitesse des points situés à l'unité de distance, et on la nomme la vitesse angulaire. Si on la désigne par la lettre V, on voit que dans le mouvement circulaire la vitesse d'un point quelconque est égale à la vitesse angulaire multipliée par la distance du point donné à l'axe de rotation.
Source : Gallica

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