Résumé

Portrait de Claudius Saunier Claudius Saunier Traité des échappements et des engrenages… (1855)

La perfection possible réside dans un milieu qu'enseigne l'expérience, et dont la condition principale paraît consister dans un certain rapport, une sorte d'équilibre entre la grandeur, le poids du balancier et le rayon des courbes de repos. En un mot, c'est le problème compliqué dont la solution appartient à cette partie des études théoriques qui prend pour titre et pour objet la recherche de la grosseur des axes.
Source : Gallica

Portrait de Claudius Saunier Claudius Saunier Traité des échappements et des engrenages… (1855)

Des chutes trop grandes, mais égales sur les deux levées, sont l'indice que les dents de la roue ou les bras de l'ancre n'ont pas une suffisante largeur.
Deschutes trop fortes seulement d'un côté indiquent aussi, parfois, qu'un des bras est trop court ou trop étroit, et vice versa.
Les chutes inégales ne peuvent exister que par le fait d'une roue qui n'est pas ronde ou dont la division n'est pas juste.
L'inégalité de l'étendue des repos sur un bras a la même origine.
Source : Gallica

Portrait de Claudius Saunier Claudius Saunier Traité des échappements et des engrenages… (1855)

On voit que dans l'échappement à cylindre, comme au reste dans tous les échappements, la perfection n'est pas représentée par un chiffre absolu, mais bien relatif, et qu'elle se trouve toujours dans l'harmonie générale des organes, dans un certain équilibre des forces, enfin, dans un certain milieu un peu élastique, et que l'expérience révèle facilement à l'observation.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature