échappement (horlogerie)

Définition et enjeux

Jean Wagner Mémoire sur le pendule et le balancier considérés comme régulateurs des instruments à mesurer le temps… (1867)

J'ai dit que la plupart des perturbations qui surviennent dans la marche des pièces d'horlogerie proviennent essentiellement des variations de frottement, et principalement de celles de l'échappement et de sa roue, à cause de leur grande vitesse, comparativement aux autres mobiles. Je ne saurais donc trop insister sur ce point.
Le perfectionnement qu'il importe le plus d'introduire dans tout échappement est celui qui tend à le faire marcher, sous une action déterminée, avec le moins de frottement possible
Source : Gallica

Jean Wagner Mémoire sur le pendule et le balancier considérés comme régulateurs des instruments à mesurer le temps… (1867)

Selon la combinaison de cet échappement et d'après l'opinion d'un certain nombre d'horlogers, pour augmenter la force de l'impulsion, il suffirait simplement d'augmenter la longueur du bras qui la reçoit, ou bien, ce qui est la même chose, de réduire le diamètre de la roue qui la transmet. Si cette opinion était fondée, il ne serait pas difficilé de produire des machines qui donneraient de la force ou de créer le mouvement perpétuel, illusion qui est contre tout principe mécanique.
Source : Gallica

Jean Wagner Mémoire sur le pendule et le balancier considérés comme régulateurs des instruments à mesurer le temps… (1867)

Tous les praticiens savent parfaitement que les pivots et engrenages des derniers mobiles d'un mouvement d'horlogerie quelconque se détruisent plus promptement que ceux des premiers; le même phénomène doit se produire aussi bien sur l'échappement que sur les pivots et engrenages des rouages.
Source : Gallica

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