J.-J.-M. Ayasse, Manuel de l'apprenti horloger en province… (1824)
“ On emploie toujours, pour cet objet, de bon cuivre jaune, en planche ou fondu, que l'on taille et que l'on forge selon la grandeur et l'épaisseur du barillet; on le centre, on le perce, ensuite on trace sa circonférence, on lime le cuivre qui la surpasse; puis on dresse le trou avec un équarrissoir , et l'on y introduit l'arbre-lice qui doit être en proportion de ce trou, afin qu'il y tienne fortement. Cet arbre-lice s'introduit du côté où l'on a fait entrer l'équarrissoir; on le place ensuite sur le tour, et on se munit d'un archet qui convient à la force de ce barillet. ”
