Résumé

J.-J.-M. Ayasse Manuel de l'apprenti horloger en province… (1824)

On emploie toujours, pour cet objet, de bon cuivre jaune, en planche ou fondu, que l'on taille et que l'on forge selon la grandeur et l'épaisseur du barillet; on le centre, on le perce, ensuite on trace sa circonférence, on lime le cuivre qui la surpasse; puis on dresse le trou avec un équarrissoir , et l'on y introduit l'arbre-lice qui doit être en proportion de ce trou, afin qu'il y tienne fortement. Cet arbre-lice s'introduit du côté où l'on a fait entrer l'équarrissoir; on le place ensuite sur le tour, et on se munit d'un archet qui convient à la force de ce barillet.
Source : Gallica

J.-J.-M. Ayasse Manuel de l'apprenti horloger en province… (1824)

Pour donner les diverses formes aux pignons, il est un choix d'outils pour chacun d'eux, qui consiste à se munir de limes à efflanquer, proportionnées à l'épaisseur de chaque pignon. Ainsi, les pignons grains d'orge veulent une lime large du tranchant. La lime doit être mince pour ceux en planches, un peu plus épaisse que cette dernière pour ceux en demi-planche ; mais cette lime ne doit entrer à frottement, que tout au plus à moitié de l'entre - deux des ailes.
Source : Gallica

J.-J.-M. Ayasse Manuel de l'apprenti horloger en province… (1824)

On nomme en horlogerie échappement, l'art d'ajuster la dernière roue d'un rouage à la pièce d'échappement qu'elle est destinée à faire mouvoir.
Nous distinguons dans les montres , plusieurs sortes de pièces d'échappement, nommées d'après leurs formes, cylindres, virgules, ancres, verges de balancier appelées échappemens à roues de rencontre : à chacune de ces pièces, dans les montres , est réuni un balancier rond , qui en est le régulateur, au moyen d'un ressort spiral qui y est adapté. Ce balancier est mis en action par un rouage activé lui-même par un grand ressort qui en est le moteur.
Source : Gallica

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