César-Nicolas-Louis Leblanc, Le mécanicien constructeur, ou Atlas et description des organes des machines (1860)
“ Comme c'est sur l'arbre du volant que toutes les résistances à vaincre se rassemblent, c'est toujours sur lui que se prend la force au moyen de poulies et courroies ou de roues d'engrenage destinées à porter la force au point où elle doit produire tout son effet utile. Les dimensions d'un volant dépendent du travail auquel on veut l'appliquer. S'il s'agit de machines de très-grande puissance ou de fortes résistances, comme les laminoirs, il devra avoir un très-grand diamètre et par conséquent une grande masse se mouvant avec une extrême vitesse. ”
