Volant d'inertie

Définition et enjeux

Jean-Louis Janvier Nouveau manuel complet du mécanicien-fontainier… (1844)

Mais il ne faut pas confondre les propriétés du volant avec celles que lui attribuent quelques ouvriers qui l'appliquent très-souvent à tort; le volant ne doit être considéré que comme un réservoir de force vive , qui en transmet à la machine dans les moments d'inertie, qui les égalise dans d'autres cas; mais il ne saurait engendrer une puissance qu'il n'a pas reçue, et que le frottement de tous les points de sa superficie dans l'air ambiant, de ses tourillons relatifs à sa masse, tendrait incessamment à détruire.
Source : Gallica

Marcel Astruc Aide-mémoire du gradé-automobiliste… (1916)

Plus le volant est lourd, plus il a ce que l'on appelle de la masse ou de l'inertie, plus il a la propriété de conserver l'énergie que le piston lui transmet.
Le lecteur comprendra, d'autre part, que si, sur deux tours, nous pouvons avoir quatre demi-courses motrices, le volant n'aura plus besoin d'emmagasiner de l'énergie pour faire passer aux pistons les trois phases dont nous avons parlé. Le volant servira simplement à passer les points morts et le mouvement se fera d'une façon absolument continue.
Source : Gallica

Portrait de Louis Barbillion Louis Barbillion Cours municipal d'électricité industrielle… (1910)

Actuellement, on préfère constituer le volant par l'inducteur lui-même. On a, dans ce cas, un ensemble moins encombrant, une construction plus économique, et les effets de torsion assez considérables qui se produisent entre le volant et l'alternateur, lorsque ceux-ci sont indépendants l'un de l'autre, ne sont pas à craindre.
Les alternateurs à vitesse lente doivent avoir un grand diamètre pour avoir un grand moment d'inertie.
L'inducteur, qui est plus massif que l'induit, convient parfaitement pour jouer le rôle de volant.
Source : Gallica

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