Henry de Graffigny

Résumé

Henry de Graffigny Les moteurs anciens et modernes (1881)

C'est elle aussi qui met en marche toutes ces machines si diverses, triturant l'argile pour en faire des briques, mélangeant la lessive et le suif pour en fabriquer des savons, actionnant les machines à percer le fer, et les raboteuses qui enlèvent, avec leur robuste burin, un copeau de trois centimètres d'épaisseur sur plusieurs mètres de longueur. En un mot, qu'on aille dans quelque atelier, manufacture ou usine que ce soit, on y trouvera, comme premier outil, comme machine indispensable, le moteur à vapeur, ce chef-d'œuvre de la mécanique moderne.
Source : Gallica

Henry de Graffigny Les moteurs anciens et modernes (1881)

On part, la vitesse s'accroît et arrive à son point normal. Le chauffeur charge le foyer, le mécanicien, l'œil fixé sur le manomètre et une main sur le levier surveille la pression. Il faut aussi qu'il veille aux signaux et de temps en temps le sifflet envoie ses sons prolongés et mélancoliques à travers la nuit claire. Quant à nous, quoiqu'abrités par l'auvent vitré de la colonne d'air, l'air, en réalité calme, nous semble emporté avec une vitesse fantastique et nous fouette bruyamment le visage.
Source : Gallica

Henry de Graffigny Les moteurs anciens et modernes (1881)

Chaque fois qu'un commerçant, un fabricant ou un industriel quelconque a besoin de force motrice, c'est au moteur à vapeur qu'il va la demander. Quelquefois, pour des raisons matérielles, il ne peut l'employer, mais, dans la plupart des cas, c'est plutôt à la vapeur qu'à tout autre fluide qu'il s'adresse, parfois avec une certaine économie d'achat et d'entretien.
Source : Gallica

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