Résumé

Jean-André Ortolan Guide pratique de l'ouvrier mécanicien… (1888)

Les produits d'une combustion complète ne sont que de l'acide carbonique, de l'azote et de la vapeur d'eau.
Les différentes variétés d'une même espèce de houille, donnent plus ou moins de fumée pendant leur combustion dans un même foyer, toutes choses égales par ailleurs ; et comme la fumée plus ou moins noire, plus ou moins épaisse est un indice d'une combustion plus ou moins mauvaise, on doit régler le tirage, l'arrivée de l'air, la sortie des gaz chauds, la hauteur de la couche de combustible, de manière à produire le moins de fumée possible.
Source : Gallica

Jean-André Ortolan Guide pratique de l'ouvrier mécanicien… (1888)

L'essai de puissance n'a pour but que de constater la plus grande résistance dont la machine est susceptible sans qu'il se produise des ébranlements dangereux aux pièces fixes, et des chocs ou des échauffements dans les mouvements. Un moteur a satisfait à cet essai, lorsqu'il développe sur le piston, pendant deux heures au moins, une puissance indiquée, un quart au moins plus grande que la puissance de régime, la vapeur à la chaudière étant maintenue au chiffre du timbre ; c'est ce qu'on nomme la marche à soupape dansante.
Source : Gallica

Jean-André Ortolan Guide pratique de l'ouvrier mécanicien… (1888)

Le pyrite est souvent mêlé à la houille dans des proportions qui présentent des inconvénients et même des dangers : 1° dans la combustion, le soufre se dégage à l'état d'acide sulfureux qui attaque le métal ; 2° les pyrites ont la propriété de s'oxyder, de s'effleurir, de se décomposer à l'air et particulièrement sous l'influence de l'humidité chaude comme celle qui existe dans les amas de combustibles au sein desquels l'eau des pluies et l'air ne circulent pas.
La décomposition se fait en dégageant une forte chaleur capable de mettre en combustion le charbon où elle se produit.
Source : Gallica

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