Résumé

Jean-Louis Janvier Nouveau manuel complet des machines à vapeur appliquées à l'industrie… (1837)

Ordinairement la combustion n'est autre chose qu'une oxidation rapide, et toutes les substances inflammables ou combustibles, ne possèdent les propriétés de brûler à l'air libre, que par suite de leur affinité avec l'oxigène contenu dans l'air. Quelquefois l'oxidation se produit lentement, sans émission de lumière ni de chaleur, et tel est le cas du fer qui se rouille, ou ce qui est la même chose, qui s'oxide quand il est en contact avec l'eau ou exposé à une atmosphère humide.
Source : Gallica

Jean-Louis Janvier Nouveau manuel complet des machines à vapeur appliquées à l'industrie… (1837)

Toutes les compensations résultantes de ce qu'il faudrait moins de combustible pour obtenir la vaporisation de l'alcool, de ce que la température moins élevée à laquelle on agirait, serait plus favorable à la pénétration du calorique, sont illusoires, et ne sauraient s'équilibrer avec la pression contraire dont nous avons parlé plus haut, ainsi que les pertes
considérables résultant des fuites d'un liquide aussi volatil et aussi cher que l'alcool.
Source : Gallica

Jean-Louis Janvier Nouveau manuel complet des machines à vapeur appliquées à l'industrie… (1837)

Tous les corps ont une tendance à rester en repos ou en mouvement; si un corps est mis en mouvement et qu'on supprime la force motrice, il continue à se mouvoir avec la vitesse acquise, s'il n'y a pas de circonstances opposantes; et si le corps se meut par l'effet d'une force constante, comme la force de gravité, par exemple, le mouvement devient accéléré, la vitesse s'accroît comme le tems, et l'espace parcouru augmente comme le carré des tems.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature