Résumé

Ph. Moulan Cours de mécanique élémentaire à l'usage des écoles industrielles… (1910)

On désigne sous le nom de résistance des fluides, la force qui tend à s'opposer au mouvement relatif des corps solides par rapport aux fluides dans lesquels ils sont plongés, ou à la surface desquels ils flottent. Il est aisé de comprendre que, lorsqu'un corps se meut dans un fluide comme l'eau ou l'air, il en déplace les molécules en leur imprimant des vitesses qui sont en rapport avec la sienne propre; l'inertie de ces molécules ainsi mises en jeu développe une résistance qui doit croître avec, la vitesse du corps.
Source : Gallica

Ph. Moulan Cours de mécanique élémentaire à l'usage des écoles industrielles… (1910)

Lastronomie nous enseigne que la terre est une planète, qu'elle est isolée dans l'espace, qu elle a la forme d'une sphère légèrement aplatie en deux points diamétralement opposés, nommés pôles. Elle se meut et nous entraîne dans l'espace, malgré l'immobilité que nous pouvons nous attribuer. En même temps que son centre se transporte autour du soleil, décrivant son orbite en une année, la terre a un mouvement de rotation autour d'un axe imaginaire qui joint les pôles.
Source : Gallica

Ph. Moulan Cours de mécanique élémentaire à l'usage des écoles industrielles… (1910)

On ne peut pas évaluer le mouvement d'un corps d'une manière absolue, on peut le déterminer par rapport à d'autres corps ou points de l'espace que l'on suppose fixes.
Nous savons, en effet, distinguer l'homme qui stationne de l'homme qui marche, une voilure en marche d'une voilure arrêtée. Ces repères fixes peuvent être considérés comme des corps en repos, mais non d'une manière absolue, car tous les corps participent à la rotation du globe autour de son axe et a son mouvement autour du soleil.
Source : Gallica

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