Résumé

Émile With Les machines : leur histoire, leur description… (1870-1873)

« Il est comme une masse inerte. »
Cette inertie de la matière ou des corps inanimés est dans la nature ; elle ne peut être vaincue que par une force matérielle. L'inertie est une puissance passive, la force est une puissance active. La volonté seule de l'homme ne suffit pas pour mettre les objets en mouvement ; on n'a jamais vu un pavé quitter de lui-même, ou par une provocation, la chaussée et se placer sur le trottoir; jamais une table ou un meuble n'a tourné, n'a changé de place de lui-même.
Source : Gallica

Émile With Les machines : leur histoire, leur description… (1870-1873)

Ces agents mécaniques ou machines n'augmentent pas la force du moteur, donc ils n'augmentent pas le travail, qui est fixe; ils approprient seulement ce travail aux circonstances.
Nous avons déjà dit et nous répétons, afin que les lecteurs soient bien convaincus, et ils ne le sont pas tous, le principe fondamental en mécanique est : « Quelle que soit la machine, simple ou composée, que cela soit la machine humaine ou la machine à vapeur, elle a sa force
déterminée et aucune combinaison de ses organes ne l'augmentera, car ce serait alors la machine à mouvement perpétuel. »
Source : Gallica

Émile With Les machines : leur histoire, leur description… (1870-1873)

Les surfaces les plus unies que les hommes peuvent produire, acier, cristal, ne glissent pas sans usure l'une sur l'autre, et c'est précisément cette faculté qui est mise à profit pour polir les corps. Le frottement lent et continuel donne les plus belles surfaces ; un tourillon acquiert, s'il est bien huilé, au bout d'un an, un poli qu'on n'obtiendrait par aucun autre travail ; mais il ne viendra à l'idée de personne de frotter une surface métallique pendant une année uniquement pour la rendre luisante.
Source : Gallica

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