“ La moissonneuse-lieuse attelée de quatre chevaux est conduite par Mourier. Les ailettes de moulin abattent sans arrêt l’avoine trop mûre qui commence à s’égrener sous le long couteau et, la gerbe faite, liée, est rejetée, d’un coup sec, sur les surfaces d’or du champ. Henriette et moi mettons en quintots. Nous allons d’un pas rapide, à demi penchées pour ne pas perdre de temps à nous redresser, et, malgré notre hâte, la moissonneuse, vigoureusement conduite, prend une avance sur nous et nous découragerait, si nous n’échangions de réconfortantes paroles. ”
Moissonneuse
Définition et enjeux
La moissonneuse, machine agricole chargée de couper et de lier les céréales, a été étudiée à la fois comme outil technique et symbole culturel. Magali Michelet en parle dans le cadre des travaux champêtres, tandis que Joseph de Pesquidoux met en avant son rôle dans la modernisation agricole.
Ernest Seillière, en revanche, en fait une métaphore dans un contexte littéraire. Conrad de Gourcy décrit ses fonctionnements, et Raoul Launois examine son influence économique. Ces perspectives, mêlant technologie, poésie et économie, démontrent une variété d’interprétations autour d’un objet central de l’agriculture.
Citations sur “moissonneuse”
Joseph de Pesquidoux, Revue des Deux Mondes
“ Aujourd’hui règnent la moissonneuse-lieuse et la batteuse à vapeur : soit batteur et locomobile. Leur âge est arrivé. J’ai dit le travail de la moissonneuse ; après quoi, il n’y a qu’à charger et à emporter le blé. On ne l’engrange plus. On l’entasse en gerbière, vaste meule rectangulaire, élevée en dos d’âne, les épis en dedans, les tiges en dehors, sauf sur la ligne de faîte, où les fruits sont placés à l’extérieur. Ainsi la pluie, s’il en tombe, prend la pente et ruisselle. On construit des gerbières afin de servir de plus près et plus vite la batteuse. ”
Ernest Seillière,
Revue des Deux Mondes
“ Moissonneurs défilent après moissonneurs, et son regard guette toujours celui qui devrait être dans leurs rangs ; des groupes succèdent aux groupes, sans qu’aucun lui montre son cher trésor. Vers chaque troupe de moissonneurs, cette moissonneuse se précipite, et, malgré la défense de sa mère, elle s’informe de son amoureux. C’est ainsi qu’elle demeure bien des jours sur le sentier, auprès de la haie d’aubépines, ses bras sans cesse tendus vers le ciel, afin que l’absent l’aperçoive de loin [10] . ”
Gabriel Letainturier, Deux années d'efforts dans l'Yonne pendant la guerre… (1916)
“ Depuis la guerre, on a adopté, dans quelques communes, une méthode très pratique pour la moisson. La moissonneuse commence dans un climat et continue son travail, sans désemparer et sans se préoccuper des limites. ”
Conrad de Gourcy, Voyages agricoles en France et en Angleterre… (1864)
“ Il avait fait un semblable arrangement en 1850 pour sa première moissonneuse; cette même année, je faisais mon premier voyage en Allemagne, et j'y vis effectivement la première moissonneuse, chez le fabricant. Mais revenons à Grignon; j'ai fait deux fois le tour du champ où travaillait la moissonneuse; et je puis dire que si j'étais encore cultivateur, je n'hésiterais pas à l'acheter, tant elle coupe bien le grain. Son râteau automate fonctionne facilement, et forme des javelles irréprochables et jetées assez loin pour que les chevaux ne marchent pas dessus, lorsqu'ils doivent repasser par là. ”
Eugène Muller, Récits champêtres : le Secret de Marguerite… (1873)
“ Parmi les moissonneurs étrangers, faisant partie de la bande qu'il dirigeait, se trouvait une sorte de brute gigantesque aux longues jambes, aux grands bras, aux vastes pieds plats, aux mains épaisses et larges, à la tête basse, hérissée de poils roux, au profil camard, à l'immense bouche montrant des rateliers formidables, aux fauves prunelles brillant entre des paupières à peine disjointes, et sans cesse clignotantes. ”
Paul Cunisset-Carnot,
Le livre d'agriculture...
(1896)
“ MOISSONNEUSE. Lorsque le conducteur, assis sur son siège, agit sur le levier d'embrayage, toutes les pièces de la moissonneuse sont mises en action par la marche de l'attelage. Les céréales sont coupées par la scie; elles tombent sur le tablier et sont ramassées par les râteaux qui les déposent sur le sol en javelles. plus bas la lige, en sorte que souvent celles-ci ne peuvent se mettre en graine et sont dans l'impossibilité de se reproduire. Dans les grandes exploitations, le travail des moissonneuses ou machines à moissonner est plus économique. ”
A. de Brevans, La collectivité : étude sociale (1872)
“ Lorsque les blés sont à point pour la récolte, on amène les moissonneuses mécaniques : deux chevaux et un conducteur sur son siége les dirigent, et chaque moissonneuse tranche sur son parcours une ligne de trois mètres de largeur. ”
Raoul Launois, Le domaine de Nonant-le-Pin (Orne… (1903)
“ De plus la surface emblavée en céréales n'est pas assez considérable pour amortir complètement l'instrument. Fidèle au principe énoncé au commencement de ce chapitre, nous allons rechercher si l'emploi de la moissonneuse-lieuse serait rémunérateur. Pour cela il faut connaître premièrement à combien revient l'hectare coupé à la moissonneuse et lié à la main, pratique actuellement suivie. Ce travail revient généralement à 15 francs, dont 5 francs pour le fauchage à la machine et 10 francs pour le liage à la main. ”
Adolphe Vallet, Les moissonneuses et la main-d'oeuvre (1870)
“ Mais ces derniers n'auront guère recours à vous ; car, dans l'état actuel des choses, ils ne font de dispositions qu'en vue d'acquérir eux-mêmes, et pour leur propre compte, une moissonneuse. Encourager l'agriculture en lui conduisant les moisson -neuses jusque dans ses champs, n'est pas ce qui lui importe le plus. Ce qu'elle recherche avant tout, c'est une connaissance précise de ces machines et des conditions dans lesquelles elles doivent fonctionner. ”
Jan Eduard Van Someren Brand, Histoire naturelle populaire. Les Grandes cultures du monde… (1905)
“ La moissonneuse coupe et rejette à intervalles réguliers les javelles que les lieurs réunissent par deux ou trois pour en constituer des gerbes. Mais il y a mieux encore : il existe des appareils qui, à la fois, coupent les tiges, les mettent en gerbes qu'ils déposent par tas de cinq ou six, avec une grande régularité. Ce sont les moissonneuses-lieuses; il ne faut qu'un homme pour les conduire. Chaque jour les appareils agricoles sont perfectionnés, rendus plus robustes, partant plus économiques. ”
Adolphe Durand Laîné, La Pratique des champs en action… (1864)
“ Une moissonneuse, dans laBeauce, coupe de 18 à 20 ares par jour; il est vrai que dans ce pays-là on ne s'occupe pas des liens des gerbes, on les achète tout faits ou on les fait soi-même quand on a de la paille. ”
Émile With, Les machines : leur histoire, leur description… (1870-1873)
“ Il y a déjà plusieurs sortes de moissonneuses : à scie droite, à scie circulaire, à cisailles, à faux, à deux scies marchant en sens opposé. La pratique a appris que ce mouvement très-rapide de va-et-vient est bien supérieur au mouvement circulaire. La figure 242 représente une moissonneuse américaine. Un homme est assis à l'arrière de la voiture avec un râteau, et fait glisser la gerbe par terre. ”
Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ Le maître du champ, placé au sommet du char, la femme qui tient son enfant dans ses bras, le vigoureux paysan assis sur l’un des buffles, celui qui s’appuie sur le timon, composent un groupe plein d’élévation et d’intérêt. Les jeunes moissonneuses qui occupent la partie gauche de la toile, ont la grace et la gravité des canéphores du Parthénon. Le moissonneur qui danse armé de sa faucille, et le pifferaro qui souffle dans sa cornemuse, remplissent dignement la partie droite du tableau. Les personnages du fond, sans être nécessaires, garnissent la scène et ne distraient pas l’attention. ”
Le Frère Antonis, Causeries agricoles : 1884-1885 (1885)
“ Il est donc économique et prudent de la faire soi-même. Pour cela on choisira les vieilles prairies, exemptes de mauvaises herbes et dans lesquelles la plante dont on veut récolter la graine est rare, mais vigoureuse. Ayant ainsi beaucoup d'air et de lumière, la semence grossit et mûrit parfaitement. C'est alors que la moissonneuse peut rendre de grands services. Avec elle on obtient, comme pour les céréales, de petites javelles de luzerne ou sainfoin. Mises en petites moyettes la dessiccation s'opère parfaitement, le battage devient facile et la graine est de première qualité. ”
Adolphe Vallet, Les moissonneuses et la main-d'oeuvre (1870)
“ Ma moissonneuse porte ln,,45 de coupe. lièrement versée, et le retard qu'elles apportent dans l'exécution des travaux, l'emploi de la moissonneuse, à javelage en arrière, me paraît encore dans cette circonstance une ressource très-importante pour l'agriculture. Ces sortes de récoltes sont inabordables pour la faux ; et la faucille y dépense un temps énorme. Il ne serait pas extraordinaire d'entendre dire qu'un ouvrier, capable d'abattre dans une heure, un are de céréales ordinaires, met deux heures pour abattre sur la même superficie, une céréale forte et irrégulièrement versée. ”
Revue générale illustrée des trois expositions de Paris… (1860)
“ Disons cependant que nous acclamons de tout cœur les efforts qui sont tentés ; que nous reconnaissons le mérite des inventeurs, ainsi que le talent des constructeurs, mais que la moissonneuse la plus parfaite est loin d'avoir atteint la perfection pratique. M. Aubert, à Nozay (Loire-Inférieure) La moissonneuse de M. Aubert a le mérite d'être bon marché, et par contre d'être à la portée de tous les cultivateurs; c'est un système de cisailles, à lames mobiles, qui, en pratique, laisse encore beaucoup à désirer. ”
Georges-Émile Sirodot, L'Avoine, description, classification… (1902)
“ Faucheuses, à un cheval, et à deux chevaux, munies de l'appareil à moissonner, c'est-à-dire d'un appareil de javelage. Ces machines qui fonctionnent très bien dans les prés comme dans les moissons, sont précieuses dans les exploitations d'importance trop faible pour justifier l'achat d'une moissonneuse simple et à plus forte raison d'une moisson-neuse lieuse. Ce sont les faucheuses de la petite culture, de la culture très morcelée opérant sur des terres de très faible surface, souvent même très étroites ”
Francis Maratuech, L'Échéance ! (1894)
“ Il y a comme l'angoisse d'un secret que l'on n'ose pas avouer. Madame Florenzac observe à la dérobée son fils, qui passe de nouveau des heures à entasser des monceaux de copie. La moisson elle-même ne l'intéresse plus : à quoi bon récolter pour les autres ! Cependant, comme un magnifique damier vert et or, le plateau s'anime dès l'aurore : dans un bain de lumière vive, moissonneurs et moissonneuses, sous leurs larges chapeaux de paille, fauchent avec ardeur, d'un mouvement rythmique, les larges sillons où ils couchent le blé en javelles sur les chaumes encore verdàtres. ”
Adolphe Vallet, Les moissonneuses et la main-d'oeuvre (1870)
“ Si l'année 1869, à l'époque de la moisson, eut ressemblé à l'année 1866, la cause des moissonneuses en eut peut-être beaucoup souffert ; peut-être, au contraire, leur valeur n'aurait-elle été que mieux mise en relief, quand on aurait vu un agriculteur profiter d'un jour de beau temps pour expédier une grande quantité de besogne, et réparer le retard occasionné dans ses travaux par les pluies. ”
Adolphe Vallet, Les moissonneuses et la main-d'oeuvre (1870)
“ La moisson d'un hectare se trouve ainsi surchargée de l'emploi de deux hommes, pendant deux heures et demie, soit cinq heures d'un ouvrier : ce qui porte à dix heures, au lieu de cinq, la somme de travail dépensée pour la coupe de la moissonneuse. La levée des javelles est aussi plus longue dans le cas de verse ; en voici la principale raison : La confection en est plus difficile pour l'homme qui occupe le siége et manœuvre le râteau ”
Charles-Victor Garola,
Céréales : blé, seigle, avoine…
(1920)
“ Mais la moissonneuse simple ne termine pas le travail entièrement. Il faut engager des lieurs, qui souvent profitent de la nécessité ou se trouve le fermier d'avoir recours à eux pour demander des prix exagérés. ”
Adolphe Vallet, Les moissonneuses et la main-d'oeuvre (1870)
“ Mon exploitation se compose de deux parties, l'une sur le territoire de Fribourg, l'autre sur celui de Verga-ville. A Fribourg, j'ai drainé, et je cultive à plat ou à peu près ; la moisson presque en totalité s'y fait à la machine. A l'exception des pistes qu'il faut ouvrir autour de chaque pièce, la faucille ou la faux n'a dans le travail qu'une part très-minime. A Vergaville, des difficultés de plus d'une sorte ont retardé les améliorations ; je n'y ai pas encore conduit ma moissonneuse qui, cependant, a déjà fait trois petites campagnes à Fribourg, où elle fonctionne très-bien. ”
René-F. Le Feuvre, La Quinta normal de agricultura (1889)
“ Récolte du froment. — Importance de cette opération. — Caractères de la maturité. — Moment convenable pour moissonner. — Durée de la moisson. — Epoque de la moisson, au Chili, suivant les régions et zones agricoles. — Excessive durée de la moisson dans le pays : causes et inconvénients. — Opérations pratiques de la moisson : moisson à la faucille, à la sape, avec la moissonneuse mécanique, simple ou lieuse. —Choix du système. - Fabrication des gerbes. — Conservation de la récolte jusqu'au battage. — Transport. — Battage. ”
Adolphe Vallet, Les moissonneuses et la main-d'oeuvre (1870)
“ Une circonstance dans laquelle les moissonneuses ont une infériorité notable, c'est lorsqu'à la suite d'une pluie, la terre incomplétement ressuyée, s'attache aux roues, ou bien se mèlant aux herbes qui croissent dans les céréales, pénètre avec elles dans les rainures des doigts à travers lesquels se meuvent les couteaux, quand ces derniers effleurent le sol. Dans ce dernier cas, il y a un surcroît de résistance qui va souvent jusqu'à l'étranglement et l'arrêt complet de la machine. ”
Henry Sagnier, Notions d'agriculture et d'horticulture… (1883)
“ Quelques machines peuvent servir à la fois de faucheuses et de moissonneuses. C'est ce qu'on appelle des faucheuses-moissonneuses combinées. FIG. 42. — Moissonneuse mécanique. On construit des moissonneuses dans lesquelles un appareil spécial serre la gerbe et l'entoure d'un lien. Ces machines sont appelées des moissonneuseslieuses. 56. — L'emploi des faucheuses et des moissonneuses a donné d'excellents résultats. Comme ces machines travaillent vite, on peut mettre les récoltes à l'abri des intempéries. ”
Louis Garapon, Agriculture d'après les programmes officiels du 2 décembre 1921 (1923)
“ Dans la moissonneuse-javeleuse, des bras armés de râteaux sont mus par le mécanisme principal et rabattent la céréale coupée sur le tablier placé derrière la lame. Dans la moissonneuse-lieuse, une série de transporteurs en toile amènent la céréale, après qu'elle est coupée, jus¬ qu'à un mécanisme extrêmement ingénieux, où elle est saisie par des leviers, mise en gerbe et liée sans intervention de main-d'oeuvre. ”
Adolphe Vallet, Les moissonneuses et la main-d'oeuvre (1870)
“ Si les conditions exigées du côté du sol sont remplies, il est très-peu de céréales dont la machine ne puisse avoir raison ; mais l'opération peut être longue, tant pour la coupe que pour le javelage. Examinons les principales causes de retard, autres que celles que nous avons déjà fait connaître précédemment. Les tiges qui sont couchées du côté de la piste, obligent le conducteur à maintenir l'attelage à une plus grande distance du pied de la céréale non encore fauchée, sans quoi ces tiges penchées seraient exposées à être battues par les animaux qui traînent la moissonneuse. ”
Quelques tableaux de la galerie Rinuccini décrits et illustrés… (1852)
“ Des moissonneurs et des moissonneuses réunis sous des arbres , goûtent la fraîcheur de l'ombrage : qui se repose, qui mange, qui boit, qui dort, tandis que d'autres qu'on voit dans le fond scient le blé. ”
A. Prudhomme, Agriculture du département de la Meuse… (1893)
“ FAUCHEUSES. MOISSONNEUSES. — En présence de la rareté et de la chèreté de la main-d'oeuvre, ces précieux instruments deviennent de jour en jour plus communs. La fenaison et la moisson, lorsqu'elles se faisaient à l'aide des bras de l'homme, nécessitaient l'entretien d'un nombreux personnel et s'effectuaient lentement; aujourd'hui, les cultivateurs bien outillés, et ils le sont tous pour la plupart, peuvent terminer, s'il ne survient pas de contre-temps, ces travaux en quinze jours, tandis qu'autrefois ils ne pouvaient le faire qu'en un mois. ”
René Claré, Une ferme d'engraissement et d'élevage dans la Somme (1905)
“ Ces instruments sont les brabants, les herses, tombereaux, etc., un hache-maïs système Albaret, un aplatisseur-concasseur, un couperacines, uhe faucheuse-moissonneuse, un Decauville, etc. Nous préférons la moissonneuse-javeleuse à la moissonneuse-lieuse parce que, pour la faible étendue de céréales que nous récoltons annuel lement, son emploi est plus économique. Une moissonneuse-javeleuse coùte environ 500 francs, une moissonneuse-lieuse coûte 900 francs. Les dépenses annuelles comportent : 1° L'amortissement en 10 ans de 42 fr. 30 pour la javeleuse et 76 fr. ”
Hervé Mangon,
Travaux, instruments et machines agricoles
(1875)
“ En Europe, aujourd'hui, le défaut de bras dans les campagnes se fait sentir presque partout, et le moment est venu où les moissonneuses deviendront d'un emploi général. Les cultivateurs savent l'embarras, les difficultés de toutes sortes et les inconvénients qu'apportent avec eux les ouvriers nomades venant du dehors au moment de la moisson. ”
Adolphe Vallet, Les moissonneuses et la main-d'oeuvre (1870)
“ A l'encontre de l'opinion des agriculteurs qui ne croient pas les moissonneuses arrivées à une perfection suffisante pour être réellement pratiques, on a vu s affirmer avec la plus profonde conviction que le problème du moissonnage mécanique est enfin résolu. ”
