Résumé

Conrad de Gourcy Voyages agricoles en France et en Angleterre… (1864)

J'ai vu employer ici comme fumure soixante-dix mètres de fumier décomposé par hectare.
En revenant du côté du château, j'ai vu la machine à vapeur de Lotz, occupée à moudre de la farine pour faire du pain ; le chauffeur fait en même temps les fonctions de meunier; il m'a dit qu'on ne faisait que neuf hectolitres de farine par jour; mais lorsqu'il y a à moudre pour les chevaux ou pour le bétail, il passe de treize à quatorze hectolitres de grain par les meules, dans le même espace de temps.
Source : Gallica

Conrad de Gourcy Voyages agricoles en France et en Angleterre… (1864)

Sur les métairies de quatre-vingt-dix hectares, plus de moitié reste en friche, il n'y a ni assez de bras, ni assez de bestiaux, ni assez de fumier pour tout cultiver. Dans deux métairies, chacune de quarante hectares, il y aurait beaucoup plus de bétail que dans une de quatre-vingt-dix. Je ne crois pas exagérer en disant que les cinquante métairies donneraient le double de revenu net. La difficulté la plus grande pour partager le domaine trop grand en deux ou en trois, serait dans la nécessité de construire des fermes ; rien
ne forcerait à faire cette grande opération en peu d'années.
Source : Gallica

Conrad de Gourcy Voyages agricoles en France et en Angleterre… (1864)

Ils fournissent plus de graine pour engraisser le bétail, mais leur fourrage est trop dur; les lupins jaunes fournissent suivant les années, plus ou moins humides, de cinq à dix mille kilos par hectare d'un bon fourrage, qui est en même temps un préservatif contre la cachexie aqueuse des moutons; il a encore le grand mérite de venir dans de très-pauvres terres.
M. Gohin a des brebis berrichonnes auxquelles il donne de fort beaux béliers charmoises; sa vacherie n'est encore garnie que de vaches de pays ; je l'ai fortement engagé à se procurer un taureau durham bien écussonné.
Source : Gallica

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