Maïs-fourrage

Définition et enjeux

Portrait de Alphonse Du Breuil Alphonse Du Breuil Traité élémentaire d'agriculture… (1874-1875)

Le maïs-fourrage est cultivé, comme récolte principale, sur les soles ordinairement consacrées aux prairies artificielles ; on lui fait encore occuper la place d'une récolte intercalaire, et, dans ce cas, il succède au seigle, au trèfle incarnat, à la vesce d'hiver, ou à quelque autre récolte précoce. Il prépare très-bien le sol pour les céréales. Si son ensemencement a eu lieu de bonne heure au printemps, ainsi que cela se pratique. dans le Midi, on peut le remplacer par un fourrage d'été, tel que pois ou vesce, afin d'occuper la terre depuis sa récolte jusqu'à l'automne
Source : Gallica

Georges Pironnet Statistique agricole de la France… (1937)

Le maïs fourrage. — Appelé « garouillet » dans tout le Poitou, le maïs fourrage est très largement utilisé. Il couvre, dans le département, 3.806 hectares et, par conséquent, vient, à ce point de vue, en première place parmi les autres fourrages verts. Il préfère les terres profondes, assez fraîches, mais semé après une bonne préparation du sol, il donne de très bons résultats un peu partout, pour peu qu'une bonne fumure lui ait été appliquée.
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Du Breuil Alphonse Du Breuil Traité élémentaire d'agriculture… (1874-1875)

Lorsque la grêle afrappéle maïs avant qu'il soit suffisamment développé, on doit se hâter de le faucher; les plantes repoussent du pied et donnent encore un produit satisfaisant.
Si l'on n'a pu faire consommer la totalité de ce fourrage en vert en temps convenable, on le transforme en foin, avant qu'il soit trop dur; mais la difficulté de le. dessécher rend cette pratique difficile partout ailleurs que dans le Midi.
Rendement. — Le rendement du maïs-fourrage peut s'élever, en moyenne, à 7,000 kilog. de fourrage sec, ce qui équivaut à environ o,000 kilog. de bon foin de prairie naturelle.
Source : Gallica

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