Raoul Launois, Le domaine de Nonant-le-Pin (Orne… (1903)
“ Aussi, dit M. Charles du Hays, en parlant des herbages du Merlerault : « Ces herbes vives, énergiques et nutritives, les eaux saines et toniques, qui donnent aux os du volume et de la densité, poussent peu à la taille. Mais depuis le cheval nerveux et compact, depuis le cheval de selle fort et distingué, depuis le hunier solide et musculeux, jusqu'au cheval brillant de phaéton et au petit carrossier, le Merlerault ne redoute aucune rivalité. De plus nul pays mieux que lui ne convient à l'entretien des poulinières de race pure. » ”
