Résumé

Raoul Launois Le domaine de Nonant-le-Pin (Orne… (1903)

Un élevage fructueux était donc difficile là où une culture spoliatrice avait enlevé depuis des siècles, sans aucune restitution, l'acide phosphorique du sol par une production ininterrompue de jeunes animaux.
Mais aussi, depuis cette époque, le sol a été amélioré et la nature des herbes modifiée par des apports de superphosphates et de scories. L'acide phosphorique, avidement absorbé par les plantes et fourrages, est ingéré par le bétail, car l'acide phosphorique des végétaux est le plus assimilable.
Source : Gallica

Raoul Launois Le domaine de Nonant-le-Pin (Orne… (1903)

Aussi, dit M. Charles du Hays, en parlant des herbages du Merlerault : « Ces herbes vives, énergiques et nutritives, les eaux saines et toniques, qui donnent aux os du volume et de la densité, poussent peu à la taille. Mais depuis le cheval nerveux et compact, depuis le cheval de selle fort et distingué, depuis le hunier solide et musculeux, jusqu'au cheval brillant de phaéton et au petit carrossier, le Merlerault ne redoute aucune rivalité. De plus nul pays mieux que lui ne convient à l'entretien des poulinières de race pure. »
Source : Gallica

Raoul Launois Le domaine de Nonant-le-Pin (Orne… (1903)

Ce qui nous a donné un meilleur résultat au point de vue du modèle, c'est que notre élevage du demi-sang ne s'est pas occupé spécialement de faire du cheval de courses, mais de faire l'étalon carrossier, dont le prix de vente est rémunérateur. Car en notre siècle d'automobiles un seul cheval peut sauver l'éleveur, celui de grand luxe, et pour avoir ce titre il lui faut le modèle, la force et l'allure.
Source : Gallica

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