Résumé

Conrad de Gourcy Excursions agricoles faites en France en 1867… (1869)

D'un côté le travail, de l'autre le capital et l'intelligence. Dans les systèmes socialistes les plus hardis, trois parts égales sont réparties entre ces trois forces. Plus généreux, plus libéral que toutes ces théories, le métayage donne au travail la moitié, et même la plus grande, l'autre moitié, la plus petite, est pour le capital et l'intelligence représentée par le maître. Il est vrai que devançant l'avenir par sa généreuse rétribution du travail, le maître conserve en même temps la plus précieuse tradition du passé, l'autorité, comme l'espérance au fond de la boîte de Pandore.
Source : Gallica

Conrad de Gourcy Excursions agricoles faites en France en 1867… (1869)

La meilleure nourriture d'hiver, pour le bétail, en même temps que la moins chère, est l'ajonc, ou grand genêt épineux ; ce qui a empêché la culture de cette excellente plante, de s'étendre davantage, c'est qu'on ignorait la manière de la cultiver, puis celle de l'employer et qu'on n'en connaissait ni le grand produit, ni les qualités nutritives. Il est essentiel que la terre qui lui
est destinée, soit aussi propre que possible, car elle peut durer, et bien produire, pendant vingt ans ; mais elle est détruite par l'herbe.
Source : Gallica

Conrad de Gourcy Excursions agricoles faites en France en 1867… (1869)

M. Mojon aime l'agriculture avec passion ; il n'épargne ni les sacrifices ni les fatigues pour atteindre le but
qu'il s'est proposé, c'est-à-dire la transformation d'une terre qu'il a trouvée dans un état complet d'épuisement et d'abandon. Il est jeune, instruit; aucune difficulté, si grande qu'elle soit, ne le décourage ; c'est ainsi qu'on arrive au succès. Il y touche presque ; le temps seul lui a fait défaut.
Source : Gallica

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