Résumé

Conrad de Gourcy Voyages agricoles dans le nord et le centre de la France en 1865… (1867)

On peut dire que plus la terre est légère, et plus la potasse lui sera utile ; et plus la terre a porté de récoltes sarclées de vignes, de houblon, de trèfle et autres prairies artificielles, plus la potasse lui fera du bien. Les prés garnies de mousse et d'autres herbes misérables, seront singulièrement améliorés par l'apport de la potasse, de cendres, de suie, et en général des divers engrais connus, d'os pulvérisés, de mélange de nitrate de soude et de guano.
Source : Gallica

Conrad de Gourcy Voyages agricoles dans le nord et le centre de la France en 1865… (1867)

Ce qui serait surtout d'une immense utilité à ces grands et excellents cultivateurs du nord, pour peu que leurs terres soient en grandes pièces, ce serait la charrue et le scarificateur de Fawler, mis en mouvement par deux locomobiles de huit à dix chevaux de force, suivant la nature des terres plus ou moins difficiles à travailler; il n'y a cependant que de tels cultivateurs qui aient d'assez grandes cultures et qui puissent employer un assez fort capital, une trentaine de mille francs, à cette si admirable et si utile invention.
Source : Gallica

Conrad de Gourcy Voyages agricoles dans le nord et le centre de la France en 1865… (1867)

Ces mêmes ressources pourraient être affectées à l'acquisition de primes en animaux reproducteurs, ou en instruments agricoles perfectionnés utiles, et capables de tenter nos agriculteurs grands ou petits. Voilà, Messieurs, le moyen le plus pratique peut-être de venir en aide à l'agriculture ; en agissant ainsi, on travaillerait au remplacement des bras qui nous manquent, par de bonnes machines, et on améliorerait grandement notre bétail.
Source : Gallica

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