Durham (race bovine)

Définition et enjeux

Edme Collot,  Vaches laitières, boeufs et animaux d'attelage… (1862)

“ La race bovine de Durham, à courtes cornes, est à juste titre la plus renommée des races anglaises pour la petitesse de ses os, la finesse de sa peau, la légèreté de sa tête, son aptitude à prendre la graisse, et surtout par son extrême précocité. Malgré la vive opposition soulevée à l'origine contre l'introduction du sang de Durham dans nos pays d'élève, il y a aujourd'hui peu de bœufs de boucherie en France qui n'aient plus ou moins de sang de cette race dans les veines. ”
Source : Gallica

Edme Collot,  Vaches laitières, boeufs et animaux d'attelage… (1862)

“ Il est actuellement parfaitement démontré que la race de Durham, partout où elle rencontre en France de bonnes conditions d'alimentation, communique à nos bœufs français de boucherie une partie de sa précocité, qualité précieuse qui permet de produire, à moindres frais, plus et de meilleure viande dans un temps donné. La race bovine de Durham n'est pas, comme l'ont avancé ses adversaires, une race délicate, qui ne peut prospérer qu'à force de soins ”
Source : Gallica

Louis-Vincent-Marie de Fontenay,  Le Bétail en Écosse. Race bovine… (1862)

“ Sous ce rapport, la race de Durham est comme bien d'autres ; elle a encore du chemin à faire pour ne produire que des animaux presque irréprochables. Lors même que ses défectuosités dépendraient exclusivement d'une sélection et d'un appareillement trop relâchés, et jeneie crois pas, l'on ne serait pas beaucoup plus avancé, car il y a un écueil qui, d'ici à longtemps, empêchera d'épurer la race. ”
Source : Gallica

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