Jules Viseur

Élements biographiques

Jules Viseur,  Histoire de la race chevaline boulonnaise… (1896)

“ Ne sont-ils pas révolutionnaires en effet, ceux qui s'obstinent à ignorer que la nature ne souffre pas de saut dans son œuvre, qu'elle n'accorde de longue durée qu'à ce qu'elle a longuement préparé, et que, s'il est des êtres qu'un rayon de lumière fait éclore, ils meurent avant la nuit, portant le nom d'éphémères ; ceux qui, sous prétexte d'étendre, de généraliser la production du cheval de pur sang, consument toute leur activité à bouleverser sans raison les fondements mêmes de nos races chevalines et à se plaindre qu'on ne les bouleverse ni assez fort, ni assez vite. ”
Source : Gallica

Jules Viseur,  Histoire de la race chevaline boulonnaise… (1896)

“ C'est la forme boulonnaise la plus naturelle et la plus condensée ; tout y est l'image du parfait équilibre de l'âme et du corps, de la taille et du poids, de la force et de la rapidité : elle est l'expression du cheval du présent comme de l'avenir,
c'est-à-dire de celui qui, dans chaque race, associe ou associera la plus haute corrélation de force, de vitesse et de beauté.
”
Source : Gallica

Jules Viseur,  Histoire de la race chevaline boulonnaise… (1896)

“ Et qu'est-ce que peuvent donner de force, de vigueur et d'audace aux recrues de notre cavalerie, trente ou quarante jockeys professionnels, la plupart avortons de l'humanité, sans poids ni taille, n'ayant aussi et ne pouvant d'autre travail que d'éponger, de sécher, de purger leurs montures, en dehors des exercices d'hippodrome ? Oh, les belles races humaines et chevalines, et quel triomphant avenir elles promettent à notre pays !
Les courses de vitesse sont le plus souvent un prétexte à exhibition de toilettes, sinon de chairs, et un appel à toutes les vanités orgueilleuses ou bouffonnes.
”
Source : Gallica

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