Résumé

Jules Viseur De la Contagiosité de la phtisie tuberculeuse… (1875)

Ceux qui en apportent le germe en naissant, chez lesquels elle n'est qu'héréditaire, c'est-à-dire à longue évolution, arrivent souvent en parfait état à l'abattoir,avant que ce germe ait eu le temps d'éclore, si leur exploitation a été bien entendue, si, à l'hérédité ne sont venues se joindre l'insuffisance de l'air respirable et de la lumière dans l'habitation, la décrépitude et la misère physiologique, toutes circonstances bien capables à elles seules de produire la phthisie.
Source : Gallica

Jules Viseur De la Contagiosité de la phtisie tuberculeuse… (1875)

Les médecins de l'homme, surtout, hésitaient à admettre une cause dont les effets suivent parfois de si loin, qu'il est, à la vérité, difficile d'en bien saisir l'enchaînement ; quelques-uns même, demandaient que si la phthisie est contagieuse, on se gardât de divulguer cette vérité, comme si le premier devoir de l'homme n'était pas de rechercher la vérité sur toutes choses et son premier besoin de la connaître ; comme si la crainte de la mort, bravée en soignant des êtres aimés, allait nous terrifier et nous faire abandonner lâchement nos amis et nos proches.
Source : Gallica

Jules Viseur De la Contagiosité de la phtisie tuberculeuse… (1875)

Mais les génisses n'étaient pas plus épargnées que les vaches, et, comme tous les jeunes en général, qui offrent à l'absorption virulente une voie plus active, résistaient moins longtemps. — Quelques jours avant ma visite à Monchy- Breton, une vache de moins de trois ans et une génisse de deux ans, atteintes de phthisie au dernier degré, furent encore dirigées sur l'abattoir d'Arras, mais l'une mourut aux portes de la ville et l'autre, déclarée par moi impropre à la consommation, fut également enfouie.
Source : Gallica

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