J.-H. Magne

Résumé

J.-H. Magne La Peste bovine

Le nom de peste bovine, Rinderpest en Allemagne, cattleplague en Angleterre, que lui ont donné les premiers observateurs, ne préjugeant rien sur la nature de la maladie, convient d’autant mieux que l’affection qu’elle désigne est, comme la peste de l’homme, originaire de l’Orient, excessivement contagieuse et très grave. Vicq-d’Azyr, qui lui avait conservé la dénomination de peste, maladie pestilentielle, admet qu’elle a de la ressemblance avec la peste de l’homme.
Source : Wikisource

J.-H. Magne La Peste bovine

En agissant avec vigueur, on sauve les villages et les étables restés indemnes. On détruit les premiers foyers de l’infection avant qu’elle ait exercé tous ses ravages ; mais qu’on se garde bien d’une loi aussi sévère que l’abatage des animaux, disait Vicq-d’Azyr, lorsqu’on n’a pas assez de courage pour la faire exécuter partout en même temps, car, au lieu d’une mesure utile, on n’exercerait qu’une suite de vexations. Il ne peut y avoir intérêt à temporiser, à traiter les malades que là où la maladie est bénigne, ce qui arrive quelquefois quand elle est ancienne dans le pays
Source : Wikisource

J.-H. Magne La Peste bovine

La peste bovine n’a pas de prise sur l’espèce humaine. Malgré les innombrables occasions d’inoculation qui se sont présentées, quoique l’homme ait été bien des fois l’agent de transmission entre des animaux affectés et des animaux sains, quoiqu’il se soit nourri de la viande des bêtes malades, et dans bien des cas-même de celle des bêtes mortes de l’épizootie, il ne l’a jamais contractée.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature