Résumé

H. de Mortillet La péripneumonie contagieuse dans les étables des Basses-Pyrénées (1885)

Si la matière virulente, déposée sur des aliments, râteliers ou mangeoires, ou en suspension dans une atmosphère confinée d'une étable, est ingérée ou inhalée par des animaux indemnes, il y a contamination, contagion, ensemencement de l'agent morbigène et, comme conséquence, il y a répullulation du virus et reproduction de la péripneumonie. La transmission de la maladie s'explique donc par la multiplication, la répullulation de ses germes.
Source : Gallica

H. de Mortillet La péripneumonie contagieuse dans les étables des Basses-Pyrénées (1885)

Si les propriétaires de bestiaux doivent considérer, pour toutes les raisons exposées ci-dessus, l'inoculation comme conférant une immunité certaine contre les atteintes de la péripneumonie, il n'est pas moins avéré que tout animal récemment inoculé doit être surveillé de près en raison même des accidents qu'entraîne quelquefois à sa suite la mise en œuvre de cette opération. Les plus graves conséquences que peut provoquer l'introduction volontaire du virus péripneumonique dans l'économie animale, est la mort du sujet vacciné.
Source : Gallica

H. de Mortillet La péripneumonie contagieuse dans les étables des Basses-Pyrénées (1885)

Nul homme de l'art vétérinaire, si peu soit-il au courant des choses de sa profession, n'ignore les célèbres expériences poursuivies par la commission française, présidée par M. H. Bouley et nommée en 1849 par M. le ministre de l'agriculture pour étudier la péripneumonie, pour démontrer péremptoirement que le mal est susceptible de se transmettre des bêtes malades aux animaux sains, par voie de cohabitation, c'est-à-dire par transmission expérimentale.
Source : Gallica

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