Pleuropneumonie

Définition et enjeux

H. de Mortillet,  La péripneumonie contagieuse dans les étables des Basses-Pyrénées (1885)

“ Suivant les parties attaquées du poumon, la maladie a reçu différentes appellations qu'il importe d'enregistrer. S'agit-il des lésions sur le tissu ou parenchyme pulmonaire, on donne à l'affection le nom de pneumonie ; celui de péripneumonie si l'enveloppe seule du poumon est atteinte ; enfin, on appelle pleuropneumonie l'inflammation simultanée de la plèvre et du poumon. Les hommes des champs ne lui reconnaissent d'autre dénomination que celle de maladie de poitrine du gros bétail. ”
Source : Gallica

Émile Galtier-Boissière,  Dictionnaire illustré de médecine usuelle (1913)

“ Dans la pleuropneumonie, l'inflammation se restreint à la plèvre et au poumon. Lorsque la pneumonie est superficielle, il existe fréquemment un certain degré de pleurésie au niveau de cette lésion ; cette maladie est donc assez fréquente.
SIGNES. Ceux des différentes affections dont la fluxion de poitrine et la pleuropneumonie
sont la réunion, mais plus ou moins atténuées.
”
Source : Gallica

Jean Barthélémy Palat,  Des affections typhoïdes dans l'espèce chevaline (1870)

“ Pendant plusieurs jours, les symptômes de la pleuropneumonie s'aggravent encore ; le pouls devient plus petit, filiforme; les battements du cœur semblent redoubler d'énergie. Les naseaux se dilatent; la tristesse et la prostration augmentent. Le souffle tubaire s'entend beaucoup plus haut, ou bien reste stationnaire dans les mêmes points. L'épanchement fait des progrès et est décelé, comme dans la pleuropneumonie franche, par l'absence complète de la respiration et par le bruit de frottement. ”
Source : Gallica

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