Jean Barthélémy Palat, Des affections typhoïdes dans l'espèce chevaline (1870)
“ Sur quelques malades, la faiblesse musculaire est portée aux dernières limites : le cheval, en effet, se balance sur place comme un homme ivre; il menace à chaque instant de tomber; la croupe suit le mouvement de la pesanteur, s'abandonne à droite ou à gauche, et il faut un effort prompt, brusque, pour rétablir l'équilibre en reprenant la station forcée. D'autres sont tellement faibles qu'ils demeurent, depuis le début jusqu'à leur mort, étendus sur la litière, incapables de se tenir debout. ”
