Pierre Bertrand Négrié, Étude sur les maladies de poitrine et sur la gourme des jeunes chevaux de l'armée (1870)
“ Je sais bien que la plupart des vétérinaires de l'armée signalent les maladies de poitrine comme laissant après elles des altérations organiques plus ou moins profondes qui, plus tard, favorisent le développement de la morve ou d'autres maladies souvent mortelles. En fait de science, une opinion, sans faits qui l'étayent, ne saurail être admise comme vérité positive, et l'autorité des savants, quels qu'ils soient, est nulle devant les faits. En médecine, on n'a malheureusement que trop l'habitude de tirer, de faits mal observés, des conséquences que l'expérience n'a pas confirmées. ”
