Johann Wolfgang von Goethe,
Faust
“ Comment es-tu si triste au milieu de la commune joie ? On voit à tes yeux que sûrement tu as pleuré. — Si j’ai pleuré, solitaire, c’est d’une douleur qui n’afflige que moi ; et les larmes que je verse sont si douces, qu’elles me soulagent le cœur. ”
