Benjamin Barbé

Élements biographiques

Benjamin Barbé L'Inconsolée (1879)

Elle ne demande qu'une chose, c'est d'aller à son enfant, à son petit enfant, puisqu'il ne reviendra jamais à elle.
Et ses larmes et son chagrin me remettent en mémoire les charmes de l'enfant, et ses souffrances et sa mort, que je voudrais oublier pour ne plus souffrir.
Chaque jour, je m'en vais à mes affaires et en allant et en revenant, je repasse tout dans ma mémoire.
Mon esprit se remplit de choses tristes ; mon cœur se gonfle et je pleure comme une femme, comme un enfant; je pleure, comme le roi David, mon enfant, mon petit enfant, qui ne reviendra plus à nous.
Source : Gallica

Benjamin Barbé L'Enfant du lac et la fée du rêve… (1862)

À SA MAJESTÉ
L'IMPÉRATRICE EUGÉNIE
MADAME
C'EST à Votre Majesté que j'ose dédier cet opuscule. Il y est parlé d'enfant, de mère tendre et d'Impératrice accomplie. A qui mieux qu'à Vous, Impératrice accomplie et mère pleine de tendresse, pourrait-il être dédié? Peut-être même ce qui ne sera qu'un conte pour d'autres sera-t-il pour Votre Majesté, comme pour moi, une simple histoire. Et, dans ce cas, la lecture de ces quelques pages ne sera pas
seulement un amusement pour votre esprit, elle sera une joie pour votre coeur.
Source : Gallica

Benjamin Barbé L'Inconsolée (1879)

Sur son front de treize ans on voit déjà briller toutes les beautés de la femme confondues avec les grâces de la jeune fille et les puretés de l'enfant.
Henriette, la seconde, moins belle, a encore plus d'attraits, plus de charmes ; elle a la grâce en place de la beauté : la grâce, beauté de l'âme,
qui luit à travers le corps. En la voyant on l'aime moins que sa sœur; en la voyant encore, on l'aime davantage.
Gontran et Raoul sont les deux garçons. Ils aiment la campagne, les chevaux, les chiens, les tambours, les trompettes.
Source : Gallica

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