Mel Bonis,
Souvenirs et Réflexions
“ Mais le fait de vivre en société implique l’échange, l’entraide entre les humains qui se dérobent, hélas ! De là l’infinie misère de vivre qui n’est supportable que grâce au grand espoir d’au-delà. L’homme malheureux, ou se croyant tel, accuse la Divinité, montre le poing à la Providence : « Toi qui es toute puissante, pourquoi permettre que je sois accablé de maux ? » Et il nie que Dieu soit infiniment bon. Ce qu’il demande, c’est la permission de bouleverser impunément l’ordre établi. L’univers est régi par des lois ; l’harmonie, l’ordre, la beauté règnent visiblement en ce monde. ”
