Gabriel Martin, Les poésies fantaisistes (1886-1893… (1894)
“ N'ayez crainte; marchez, maîtresse ! je vous suis. De derrière elle, elle fait signe à Pa-Hos d'avancer plus vite. Du courage ! ZU'ELLA Marchant à petits pas. A Xéroé, qu'elle croit toujours derrière elle, mais qui s'est éloignée en un autre sens. Faut-il lui dire qui je suis? Réponds? Se retournant, elle n'aperçoit plus Xéroé. Elle veut fuir. Pa-Hos lui barre la route. Ah ! laissez-moi ! PA-HOS Ne crains rien, jeune fille! ZU'ELLA Effrayée et rougissante. Non ! non ! PA-IIOS Je t'en supplie, enfant! Si mon œil brille, C'est l'amour qui l'anime et le rend éclatant. ”
