Antoine Laurent Apollinaire Fée,
L'Espagne à cinquante ans d'intervalle…
(1861)
“ Il s'agite, bondit, mugit de douleur, au milieu des huées, jusqu'à ce que trop certain de son impuissance, il cesse le combat, désormais insensible à toutes les provocations. Alors s'avance le matador, car, si longue et si douloureuse qu'ait été la torture, la mort doit toujours lui succéder ; heureux si la lame, avant de frapper, ne va pas s'égarer dans les chairs. ”
