Le 25 mai à l'avenue d'Italie… (1871)
“ Comme M. Desfosse reparaissait à la tête de sa compagnie, une de leurs balles le frappa en pleine figure, et l'étendit raide mort. A son tour, M. Bénon tombe un peu plus loin. Je n'ai connu ces deux hommes qu'au service de la Commune, mais n'y avait-il pas en eux les qualités qui font les grands coeurs? Le dernier acte de leur vie a été une oeuvre de justice et d'humanité. Dieu, notre juge, l'aura apprécié, j'en ai la confiance, et cet espoir est le seul adoucissement que je puisse apporter à mes regrets. M. Desfosse, on l'a vu, m'a fait lire dans son âme. ”
