Eugène Crépin, La nuit d'un otage racontée par lui-même (1873)
“ Parent, délégué de la Commune, fit semblant de ne pas vouloir laisser entrer la foule; il commanda à ses gardes nationaux de garder la grille par où entraient les otages, mais cette multitude, avide de sang et de carnage et dont la fureur augmentait à chaque instant en pressentant la fin de son règne, se précipita en avant et les déborda. Un fédéré, doué d'une force herculéenne, habillé en sous-officier d'artillerie, était sur le seuil de la grille. Les prêtres étaient en avant: à chacun d'eux qui passait, il assénait un coup de poing formidable en les accablant d'injures. ”
