Pierre-Joseph-Olivier Chauveau,
Charles Guérin, roman de mœurs canadiennes
“ Doit-on contre son cœur et contre soi-même donner la main à un complot malhonnête, parce que celui qui l’a formé... — Est votre père, ajouta lentement la jeune fille ! Forcée à rougir de mon père devant lui — Charles, si vous m’aimiez, vous me ménageriez davantage. — Le mot est dur peut-être ; s’il n’y avait que moi de trompé, mais ma mère... — Votre mère ! L’aimez-vous beaucoup votre mère, dit vivement Clorinde ! — Si je l’aime beaucoup ! Étrange question ! Tous ceux que j’aime, Clorinde, je les aime beaucoup. Mais ma mère, voyez-vous, c’est autre chose. ”

