Paul Déroulède,
Heures de mélancolie. 1886-1890…
(1891)
“ La perle qu'Aurore a posée Est une goutte de rosée Un pleur Enfant, au terme de ta course, Repose-toi : voici la source Où l'astre peint mille couleurs... Sa plainte si douce te berce, Aimable enfant, la source verse Des pleurs ! Tout reste sujet aux souffrances : La joie a ses désespérances, Puis sont-ils toujours les meilleurs Les grands jours fêtés sans noblesse ? Souvent leur souvenir nous laisse Des pleurs. ”
