Louis Pélabon, Une voix de l'âme : poésies nouvelles… (1846)
“ J'ai chanté pour toucher vos cœurs; J'ai chanté pour l'ami dont l'épouse chérie Lui cause en son trépas une source infinie De pleurs, suivie, hélas ! d'un regret éternel ; J'ai chanté pour l'enfant qui demande sa mère, Mais àquil'on répond, plein d'une larmeamère : Mon fils, elle est au ciel !.. A MADEMOISELLE ÉMÉLIE REBOUL, En pension au Sacré-Cœur, à Aix. Doux souvenir, tendre pensée, Présentez-vous à mon esprit, Ma muse trop embarrassée Vous implore pour cet écrit; Obligez-là, s'il est possible, A mon appel soyez sensible, C'est un désir tout innocent ”
