Mlle Debreucq, Analyse d'une ode de M. de Lamartine et autres essais (1840)
“ L'homme vraiment né poète est passionné pour son art divin ; c'est pourquoi il chérit et cherche la solitude où il trouve la paix et la liberté pour le cultiver. C'est aux champs , c'est au milieu des beautés de la création , qu'il vient puiser ses plus touchantes , ses plus belles inspirations. Sans être misantrope , puisqu'il est sensible et chrétien , il craint le contact des hommes , surtout quand son génie se manifeste à lui et le presse d'écrire sous sa dictée ; jaloux de la beauté vierge de sa muse , il redoute de l'exposer au souffle impur du monde ”
