Louise Alquié de Rieupeyroux, Anthologie féminine
“ Lorsque sur son coteau Dieu la cueillit pour nous. Sentiers qu’elle foula, vous en souvenez-vous ? Ô triste et doux passé ! souvenirs pleins de charmes. Passant, donne à sa tombe et des chants et des larmes ! Ange, elle a tant prié ! femme, elle a tant souffert ! Parfums, brise des bois, murmure, saint concert, Vous aviez pour monter l’aile de son génie. Mais le monde ignorait le secret d’Eugénie ! Elle cachait sa lyre et filait son fuseau. Du laurier, bien souvent, le glorieux rameau, En éclairant le front jette une ombre sur l’âme. ”
